L’Homme de l’Ouest
Link Jones, un hors-la-loi repenti, est chargé de trouver une institutrice pour sa petite ville. Dans le train, il rencontre une chanteuse de saloon et un joueur professionnel qui semblent ...
Link Jones, un hors-la-loi repenti, est chargé de trouver une institutrice pour sa petite ville. Dans le train, il rencontre une chanteuse de saloon et un joueur professionnel qui semblent ...
Vers l’an 1000, au cours d’un raid sur les côtes anglaises, Ragnar, chef des Vikings, abuse de la reine d’Angleterre. Cette dernière met au monde Eric qu’elle abandonne aux mains des Vikings lors d’une autre attaque. Eric est alors élevé comme un esclave, mais n’accepte pas cette situation.
Naïs, jeune paysanne provençale, aime Frédéric, fils débauché des patrons de son père. Elle devient sa « maîtresse des vacances ». Toine le bossu les surprend, mais, par amour pour Naïs, il devient leur complice. Micoulin, le père de la jeune fille, met tout en oeuvre pour venger son honneur…
Rawhide : 217 épisodes (8 saisons)
Episode proposé (64e) : En territoire comanche avec Clint Eastwood
Les Incorruptibles : 118 épisodes (4 saisons)
Episode proposé (76e) : L’arbre de la mort Avec Charles Bronson
Paris en 1942, lors de l'Occupation. Marcel Martin (Bourvil), chauffeur de taxi réduit au chômage par la pénurie d'essence, effectue des transports clandestins de viande pour le marché noir que lui fournit l’épicier Jambier (Louis de Funès). Une nuit, il croise la route d'un certain Grandgil (Jean Gabin), à qui il propose de l'accompagner.
Claude Autant-Lara filme le Paris de l'Occupation, côté sombre,
Bonnie Lee fait escale dans un petit port bananier d’Amérique du Sud, Barranca, où elle rencontre les hommes d’une petite compagnie aéropostale, chargés de délivrer le courrier au-delà des Andes. Elle débarque dans la vie de ces pilotes et on découvre leur quotidien, leur façon de faire face à la mort.
En route vers le Texas afin d'y élever du bétail et faire fortune, Tom Dunson (John Wayne) et son vieux compagnon Groot (Walter Brennan) recueillent un adolescent, Matthew Garth, unique survivant d’une caravane anéantie par les Indiens. Tous trois s'installent près du Rio Grande, pour réaliser le projet fou de Dunson d'un troupeau de dix mille têtes. Quatorze ans plus tard, Tom Dunson, qui a construit son empire, doit
conduire son troupeau de dix mille bêtes pour le vendre dans le Missouri, une folle expédition jamais tentée auparavant. Tom commande ses cow-boys avec une dureté qui vire à la tyrannie à mesure des difficultés. Matthew (Montgomery Clift) le désapprouve et finit par se rebeller lorsque Tom veut pendre deux cow-boys qui ont déserté le convoi. Dans ce chef-d’œuvre du western, la classique histoire d’un convoi de bétail, revue par Howard Hawks, devient à la fois un voyage initiatique et l’affrontement de divers personnages que l’on voit évoluer et mûrir au cours de l’action.
Admirable film d’hommes, d’une cohésion parfaite, La Rivière Rouge est aussi un beau portrait de femme, d’une vigueur et d’une insolence inhabituelles.
Au Moyen-Age, c’est le jour de la Fête des Fous sur le parvis de Notre-Dame. Esméralda (Gina Lollobrigida), magnifique bohémienne au regard de feu, danse et réveille le désir de tous les hommes aux alentours, en particulier celui de Frollo, prêtre et alchimiste de la cathédrale.
Fou de passion, il tente de l’enlever avec l’aide de Quasimodo (Anthony Quinn), être difforme et dévoué qui loge dans Notre-Dame.
Mais le capitaine Phoebus, dont elle est éprise, la protège. Frollo, dévoré par la jalousie, poignarde son rival et fait accuser Esméralda de meurtre et de sorcellerie. Quasimodo la sauve de la pendaison et la met à l’abri dans l’église, assaillie alors par les troupes du roi Louis XI.
Adapté du roman de Victor Hugo (1831), sur un scénario de Jacques Prévert et une réalisation de Jean Delannoy, sa mise en scène flamboyante décrit un Paris en liesse autour d'un spectacle assuré par le poète Pierre Gringoire, rapidement débordé par la Fête des Fous, bien plus populaire, en charge d'élire le pape des fous.
Le film vous sera présenté par Jean-Jacques Nuss qui animera un échange après la séance.
Le bar associatif vous accueille dès 18h30 avec buvette et petite restauration.
Gangster recherché par la police, Abel Davos (Lino Ventura) s'est réfugié en Italie avec sa femme Thérèse et leurs deux enfants. Suite à un hold-up à Milan, ils décident de rentrer clandestinement en France. Mais, surpris par les douaniers sur une plage de Menton, Thérèse est tuée. Resté seul avec ses enfants, Davos fait appel à ses anciens amis parisiens du Milieu, leur demandant de venir les chercher à Nice. Ils lui envoient un homme sûr, Éric Stark (Jean Paul Belmondo), au volant d'une ambulance. Mais tout se complique à leur arrivée dans la capitale...
Magnifique film de Claude Sautet. Comme toujours, ce sont les personnages et les relations qu'ils tissent qui sont au centre des préoccupations du cinéaste. La chaleur de l'amitié est admirable qui unit sans réflexion, nette, franche, naturelle, quasi innée, les deux personnages joués par d'excellents Belmondo et Ventura.
Sautet parvient à nous embarquer dans ce voyage intense. La précarité d'une cavale rend forcément les choses plus compliquées, mais quand en plus il y a les enfants, cela devient plus que difficile. On retrouve la pudeur qui colle à la peau des films de Sautet, cette délicatesse qui émeut plus que tout.
Le film vous sera présenté par Jean-Jacques Nuss qui animera un échange après la séance.
Le bar associatif vous accueille dès 18h30 avec buvette et petite restauration.
Durant l'hiver 1943-1944, dans la France occupée, Julien Quentin, 12 ans, est pensionnaire dans un collège catholique tenu par les pères carmes. Il se lie d’amitié avec un nouvel
élève, Jean Bonnet, un garçon brillant, fier et mystérieux. Julien finit par comprendre le secret de son ami : son nom n'est pas Bonnet mais Kippelstein : il est juif.
Un froid matin de janvier 1944, à la suite d'une dénonciation, la Gestapo fait irruption au collège. Le père Jean, résistant clandestin, et trois enfants juifs sont emmenés. En quittant le collège, le père Jean a ces derniers mots : « Au revoir, les enfants »
Le film dépeint une sorte de choc entre l’insouciance des enfants et la France occupée dans laquelle ils vivent. A la fois cruels et tendres entre eux, ils grandissent dans ce climat de méfiance envers les Allemands, et dans cette France divisée, entre les nazis et leurs sympathisants, ceux qui résistent et ceux qui restent passifs. Les enfants sont à chaque génération symboles d’espoir et c’est cet espoir enfantin, cette insouciance qui allègent le film et le portent.
Le film vous sera présenté par Jean-Jacques Nuss qui animera un échange après la séance.
Le bar associatif vous accueille dès 18h30 avec buvette et petite restauration.
Vers 1830, Flint Mitchell (Clark Gable) un trappeur accompagné d'une « brigade », découvre une région où pullulent les castors. Mais celle-ci, située au-delà du Missouri, dans les territoires qui deviendront l'Idaho et le Montana, sont encore sous le contrôle des Indiens. Mitchell épouse alors Kamiah, la fille du chef Bear Ghost afin de signer un traité avec les tribus environnantes. Les sentiments prennent le pas sur l'intérêt et le couple donne naissance à un fils. Mais un accident qui coûte la vie à Bear Ghost va entraîner une tragique spirale de violence entre les deux clans.
Outre sa savoureuse et tendre description de personnages hauts en couleurs, de situations cocasses et de la mise en valeur somptueuse de superbes paysages idylliques, le western du réalisateur William Wellman est également une formidable leçon d'humanisme, une véritable élégie au melting-pot culturel et linguistique des origines d'un pays et d'un peuple. C'est aussi une vision des Indiens très respectueuse, sans paternalisme, ni manichéisme, ni chantage aux sentiments.
Le film vous sera présenté par Jean-Jacques Nuss qui animera un échange après la séance.
Le bar associatif vous accueille dès 18h30 avec buvette et petite restauration.
A la fin du 19e siècle, dans une paisible vallée du Pays de Galles, c’est la mine de charbon qui fait vivre la population et qui attire de nombreux ouvriers. Les quatre fils Morgan et leur père sont mineurs. La vie quotidienne s’écoule paisiblement, rythmée par des habitudes devenues de vrais rites. Mais elle est bientôt bouleversée par l’agitation sociale qui s’empare de la vallée. Les conditions de travail deviennent de plus en plus difficiles et les fils décident de faire grève, contre l’avis de leur père...
Avec ce drame, John Ford signe un récit magistral et poignant, raconté par un enfant, sur une famille de mineurs de la classe moyenne, si ordinaire et pourtant si extraordinaire.
Des larmes, des rires, des paysages magnifiques, un hymne contre l’intolérance, l’hypocrisie et la lâcheté : un très beau film sur l’amour, la famille, la mort, la dureté d’une époque et d’un contexte social, la contradiction d’une religion. Une superbe épopée par un des plus grands réalisateurs américains. Oscar du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur second rôle masculin.
Le film vous sera présenté par Jean-Jacques Nuss qui animera un échange après la séance.
Le bar associatif vous accueille dès 18h30 avec buvette et petite restauration.